En mars 2026, les Français élisent leurs maires et conseillers municipaux. Dans un contexte où 1 095 000 interventions anti-punaises ont été recensées en France en 2023. La question de la lutte contre ces parasites urbains devrait être un enjeu municipal. Mais les punaises de lit ne font pas l’objet de propositions programmatiques formelles dans les grands partis. La question n’est pourtant pas partisane. Elle est simplement urbaine. Les solutions existent, comme celle que propose BugSafe.
Un parasite déjà entré en politique
L’été 2023 avait pourtant transformé les punaises de lit en sujet de société. Les images de sièges de cinéma parisiens, de rames de métro, de salles d’attente signalées sur les réseaux sociaux avaient déclenché une réunion interministérielle à Matignon en octobre 2023. Les images de punaises dans les cinémas UGC et MK2, mais aussi dans des transports et des hôpitaux, avaient alimenté un emballement médiatique sans précédent sur ce sujet.
En 2026, le problème a continué à gagner en ampleur. Le plan interministériel a montré ses limites, et les électeurs attendent des réponses concrètes à l’échelle locale. Selon une enquête Terram/Project Tempo de février 2026, 74 % des personnes interrogées déclarent que les propositions environnementales et sanitaires des candidats auront une importance dans leur vote.
Un maire qui n’est pas impuissant en la matière
Le maire dispose d’un cadre juridique qui lui confère de nombreux pouvoirs. Le maire est garant de la salubrité publique sur sa commune. Il peut ordonner des interventions d’urgence dans les espaces publics et les établissements communaux infestés. Il peut fixer des règles sur la collecte des déchets infestés et sanctionner d’une amende de 500 € le dépôt de matelas en rue.
Écoles, crèches, gymnases, médiathèques, EHPAD communaux : la municipalité est directement responsable de la prévention dans tous les équipements qu’elle gère.
En lien avec les bailleurs sociaux et via les pouvoirs de police de l’habitat insalubre, le maire peut contraindre les propriétaires défaillants à traiter leurs biens.
Un précédent qui fait réfléchir : la crise de l’automne 2023
La crise de 2023 a montré ce que coûte une mauvaise gestion politique de ce sujet. Le cas de l’UGC Châtelet-Les-Halles à Paris — cinéma le plus fréquenté du monde — avait mis en lumière un vide de gouvernance locale. Qui intervient, qui contrôle, qui communique ? La mairie de Paris, le préfet, le gestionnaire de l’établissement ?
Pourtant, une politique municipale proactive peut exister, sans attendre une loi nationale.
BugSafe : un outil taillé pour la politique municipale
La solution BugSafe — piège mécanique sans chimie, médaillé d’argent au concours Lépine 2023, fabriqué en France — s’inscrit parfaitement dans les préconisations de l’ANSES. Pour un conseil municipal, adopter BugSafe dans les équipements publics, c’est aussi envoyer un signal fort . Celui d’une collectivité qui anticipe, qui protège ses administrés et ses agents; Une collectivité qui refuse de traiter les symptômes à coups de pesticides quand la prévention permanente est disponible.

